Depuis quelques jours, Nicolas Sarkozy assure la présidence de l'Europe, et ce juste après l'échec du référendum européen en Irlande.Ce référendum pose le problème de la construction
européenne.
L'Europe protège-t-elle assez?
Nicolas Sarkozy à France 3 l'a bien dit: question fiscalité, environnement, immigration, tout se décide à 27.
Prenons
l'exemple de l'immigration: si nous voulons avoir des flux maitrisés, il nous faut engager le dialogue sur le sujet avec nos partenaires eurpopéens, notamment après Shengen.
Aujourd'hui si l'Espagne opère des régularisations massives, les personnes régularisées en Espagne pourront circuler en Europe, cela pose bien le problème d'une politique d'immigration commune.
Autre exemple,
la monnaie: L'euro est un progrès, n'en doutons pas mais aujourd'hui la BCE avec une politique de l'euro fort décourage les entreprises dans leurs exportations.
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Autre enjeu de l' Europe qui à lui tout seul cristallise toutes les grandes problématiques: la Turquie
En effet deux points peuvent d'ores et déjà être soulevés:
Tout d'abord les limites géographiques de l'europe, N.Sarkozy précise qu'il s'agit d'un pays d'Asie mineure, et donc pas d'Europe. Jusqu'où pouvons nous donc élargir l'europe?
Enfin peut-être, la reconnaissance du génocide arménien, de manière officielle, doit être un préalable aux négociations, il en va de la crédibilité de l'europe en matière de respect des
droits de l'homme.
Voilà peut-être des pistes de réflexion, des questions auxquelles nous n'avons pas la prétention d'apporter des réponses toutes faites mais qui nous paraissent déterminantes dans l'optique de la
construction européenne.